Le théâtre est , à la naissance, un texte.

Monologue.
Que sais-je sur la mort?
Peut-être est-ce tout d'abord une émotion. La tristesse. Ces larmes dégoulinantes à la pensée du défunt.
Un état? Une sorte d'appaisement enfin trouvé après avoir affronter le grand méchant loup de la vie, une sorte de victoire, ou plutôt une récompense.
Un simple nom commun, banal. Après tout, tout le monde meurt! Humains/animaux; jeunes/vieux; riches/pauvres.Moi aussi, une nuit.
Mais je n'ai pas peur, je suis curieuse, je veux savoir! Le bonheur que cela doit être que de "vivre" enfin les fondements de cette maladie aussi contagieuse.

Monologues. Alex', Margot, Elise, Ingrid, Adèle.
Je n'ai pas peur, je n'ai jamais peur.
Je n'ai pas peur, je suis curieuse, je veux savoir. La peur, seule la peur les anime. Je ne les supporte plus, ils m'obligent, ils m'étouffent. Ils choisissent la facilitépar peur, ils sont lâches, ils meurent tous de peur, ces Hommes avec un grand 'H'. ces présences oppressantes qui ne vivent que pour leur confort, leur apparence, eux qui n'existent que pour subvenir à leurs besoins, mais quels besoins? Moi je n'ai pas peur.
Affronter ce grand méchant loup de la vie. Je ne m'enfuie pas, je fuie simplement. Je ne suis pas lâche. Je veux faire bouger le monde. Regarde toi, las de l'humanité, las des m½urs qui dirigent l'existence.
Une révolution grandit en moi, elle me pousse à avancer, elle me permet de vivre, sa fureur est la mienne. J'ai le sentiment de ne vivre que pour ça, une force me soulève, me transperce, une flamme qui brûle au fond de moi, je me sent vivre. J'irais la-bas, j'irais avec la force d'une tornade déchaînée, je combattrai. Cheveux au vent, je respire une dernière fois c½ur ouvert. Je lutterai jusqu'au bout, jusqu'à me tuer s'il le faut. Je n'ai pas peur de me retrouver dans la nuit obscure. Pourtant mes cernes reflètent ma fatigue, une fatigue de vivre.
La mort est un simple nom commun, banal, après tout, tout le monde meurt. Moi je n'ai pas peur... Il y a ce nuage sombre au dessus de la ville, ce vent dément, des ombres évanescentes de la nuit. Une ville : un château, une maison, un cimetière aussi... ne l'oublie pas. Que sais-je sur la mort? Peut-être est ce tout d'abord une émotion, la tristesse, ces larmes dégoulinantes à la pensée du défunt. Un état? Mais moi je ne pleure pas, je ne pleure jamais. Nous sommes humains. J'aurais juste aimé ne pas me battre seul.
Ne mort pas la poussière car coûte que coûte elle t'ensevelira.


C'est assez fou qu'un groupe avec des visions différentes peuvent finalement se retrouver.
Merci_

# Posté le mercredi 11 mars 2009 16:21

Aimez-moi ?


Adèle.
Peut-être ce nom n'est plus d'actualité. Elle a changé. Peut-être qu'il y a eu des bouleversements dans sa vie. Peut-être qu'elle l*'aime et qu'elle ne peut plus se passer de lui. Peut-être qu'elles* se sont parler, enfin. Peut-être qu'elle s'est rendue compte qu'il* lui manquait parfois. Peut-être qu'elle a ouvert les yeux et son coeur à ceux qu'elle aime et qui sont là pour elle, pour l'écouter.
Peut-être est-ce toujours la même. Peut-être qu'elle est encore morte de peur de l'avenir. De ce grand méchant loup vicieux qui lui enchaîne les pieds au sol, de sorte qu'elle ne déploit plus ses ailes dans les nuages. Peut-être que les vieux démons de son passé reviennent au galop, tête baissés dans ses cauchamards. Pour planter leurs cornes dans son coeur. Peut-être est-elle toujours aussi maladroitement romantique. Ce qui fait son charme parait-il.
Peut-être qu'elle est toujours aussi indécise mais, peut-être que désormais elle pensera a vivre.



# Posté le dimanche 08 février 2009 13:34

Il porte bien son nom.

Je suis égoiste, je veux etre le centre. Je veux que mes envies deviennent des causes. Je voudrais tout posséder en moi. On m'a dit que je n'ai que des qualités, mais en fait, je ne montre que mes qualités, même dans les situations les plus intime. -Ne jamais faire paraître ce que l'on est vraiment.- La vie c'est pas grand chose. Le sourire n'est qu'un mensonge. C'est tellement facile de se cacher derrière celui-ci et prétendre... Ecrire est encore la seule vérité que j'arrive à dégager hors de moi. Et encore! Ce n'est jamais très facile d'exprimmer par des mots ce que l'on pense réèllement dans le fond de nos têtes. Pouvoir parler sans tabou a quelqu'un qui nous comprend sans rajouter sa propre expérience personnelle, c'est impossible. J'aimerais trouver la personne qui soit moi car, c'est égoiste, mais il n'y a qu'a moi même que je pourrais me confier et passer des moments, ou plutôt une vie que je souhaite. C'est sûrement pour cela que j'écris ou que je parle toute seule. Les décisions à prendre, je les prends avec moi-même. Je n'ai besoin de personne a part tout le monde. Je veux être indispensable à tout le monde, mais ce n'est pas possible. Je suis la personne la plus égoiste de la Terre, voici mon défaut.
Les perles d'yeux ne sont plus un défouloir pour moi. Je n'ai pas ma place, nul-part. C'est dur de ne pas trouver la raison de son existence.



# Posté le dimanche 14 décembre 2008 16:11

Modifié le lundi 15 décembre 2008 15:39

Le bonheur (étymologiquement la bonne fortune - entendre dans "fortune" : ce qui arrive de bien ou de mal -) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l'esprit et du corps, d'où la souffrance, l'inquiétude et le trouble sont absents.

Quand je suis dans tes bras..

Epave+Hippy :)

La nuit est un véritable cauchemard sans tes bras qui entourent mon corps.

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 15:49

Modifié le jeudi 12 février 2009 11:50

Suicide-moi.

Mon ombre est voilée. Je ne suis plus sans toi. Je ne vis plus sans toi. Mes mouvements deviennent faux comme pour simuler une présence qui n'est plus à mes côtés. S'il te plaît deviens mon reflet pour mieux guider mes pas. Entre dans ma tête comme si elle était tienne et regardons le monde ensemble dans une même chanson*. Puisse nos rêves ne devenir qu'un et nos mains liées se balancer sur une plage déserte en pleine nuit.
Osmose, relie-nous.

# Posté le lundi 01 décembre 2008 15:27